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Le cycle cinéma

La salle du cinématographe à Nantes

Depuis 2002 le CHT organise un cycle cinéma en partenariat avec Le Cinématographe, une salle associative nantaise. Ces cycles sont composés de trois ou quatre séances consacrées à une thématique en rapport avec l’histoire sociale.

2014-2015
Cycle « 20e anniversaire des grèves de décembre 1995 »
Nadia et les Hippopotames (fiction de Dominique Cabrera) nous a plongé au cœur de l’occupation des dépôts SNCF en région parisienne.  Les deux autres séances  furent consacrées au mouvement étudiant avec L’UNEF et les frondes étudiantes (Jean-Michel Rodrigo et Georges Terrier) et (G)rêve général(e) (Daniela de Felice et Mathieu Chatellier) sur la lutte contre le CPE en 2006. 

2013-2014
Cycle « Marins et travailleurs des ports »
Dockers à Saint-Nazaire (Bruno Raymond-Damasio). Ce documentaire, tourné sur le site de Montoir-de-Bretagne, illustre les conditions d’exercice d’un métier exposé à une course effrénée à la productivité.
La Peau trouée (Julien Samani) nous emmène à bord du Mirador, un bateau de l’île d’Yeu, le temps d’une campagne de pêche au requin-taupe (aujourd’hui interdite) au large de l’Irlande.
La troisième et dernière séance était consacrée au travail de Marc Picavez, réalisateur nantais qui s’intéresse à la vie des marins au long-cour. La projection comprenait son moyen métrage, Le monde est derrière nous, un extrait des films qu’il a exposés au Life à Saint-Nazaire en 2013 sur les Seamen’s club, ces refuges pour les marins en escale, et un montage à partir des rushs d’un film en cours sur la vie à bord d’un porte-conteneurs allemand.
Le Cinématographe nous a également accueillis pour présenter Le Laboratoire (Nadine Mahé) sur la répression antisyndicale dans l’aéronautique française (notamment à Saint-Nazaire) et La Passerelle (Omar Zanna et Jean-Philippe Melchior) sur le centenaire des ateliers SNCF du Mans à travers le témoignage des cheminots.

2013
« Fictions sociales » (mars-avril)
Depuis qu’il existe, le cinéma s’est intéressé à la représentation du monde du travail (La Sortie des usines Lumière). Très rapidement, des réalisateurs ont utilisé la fiction pour aborder la question des rapports sociaux. Depuis l’Avant-garde russe jusqu’à nos jours, ce genre cinématographique n’a cessé de se renouveler. Que nous dit la fiction du réel, pourquoi les réalisateurs y ont-ils recours ? Voici quelques-unes des questions auxquelles nous serons confrontés à travers cette rétrospective. Car ce cycle, initié par le Centre d’histoire du travail, a été repris par l’ensemble de la commission de programmation du Cinématographe. Ainsi, ce ne sont pas trois séances que nous vous proposons comme à notre habitude, mais seize films et quarante-sept séances.
Arsenal (Alexandre Dovjenko, 1929) ; La vie est à nous (Jean Renoir, 1936) ; Le Démon s’éveille la nuit (Fritz Lang, 1952) ; Qu’elle était verte ma vallée (John Ford, 1941) ; Manpower (Raoul Walsh, 1941) ; The Molly Maguires (Martin Ritt, 1969) ; L’Homme de marbre (Andrzej Wajda, 1977) ; Dieu vomit les tièdes (Robert Guédiguian, 1989) ; Rocky (John G. Avildsen, 1976) ; Riff Raff (Ken Loach, 1990) ; Blind Shaft (Li Yang, 2003) ; Sur la planche (Leïla Kilani, 2012) ; La Promesse (Dardenne, 1996) ; Adieu Gary (Nassim Amaouche, 2008) ; 24 city (Jia Zhangke, 2008) ; Chacun à son poste et rien ne va (Lina Wertmüller, 1973)

2012
En 2012 le CHT n’a pas organisé de cycle comme à son habitude, mais deux séances ont cependant eu lieu en avant-première au Cinématographe le 11 février 2012 et le 27 avril 2012.
Le dernier chantier (Olivier Cousin et Xavier Pouvreau), documentaire consacré à la fermeture du dernier chantier naval nantais.
Disparaissez les ouvriers (Christine Thépenier et Jean-François Priester) précédé de Avec le sang des autres (Bruno Muel). Le premier documentaire raconte la lutte des ouvriers de Legré-Mante (Buoches-du-Rhône). Le second, réalisé en 1974, avec la participation des ouvriers de l’usine de Sochaux-Montbéliard, nous fait pénétrer dans l’enfer des chaînes de montage automobile à Peugeot.